Le dilemme bois/composite se pose différemment selon où on est en Isère : à Grenoble la surchauffe estivale est le critère dominant, dans les massifs c'est la durabilité face au gel et aux UV.
En bref en Isère
Le bois séduit pour les chalets et maisons de montagne (Vercors, Oisans), mais demande une lasure régulière, accentuée par les UV d'altitude. Le composite évite l'entretien, ne chauffe pas trop en teinte claire sous la canicule grenobloise et résiste au gel. Choix de raison en Isère.
Bois : naturel et contraignant
Le bois (chêne, robinier, ipé) s'intègre parfaitement aux chalets du Vercors et de l'Oisans. Les UV d'altitude et les cycles gel/dégel accélèrent son vieillissement : une lasure régulière (au moins annuelle en altitude) est indispensable. Sous la canicule grenobloise, le bois non traité peut se fissurer si la pose n'est pas ventilée. Bien entretenu sur lambourdes drainées, il reste magnifique des décennies.
Composite : efficace des deux côtés
Le composite gère bien les deux extrêmes isérois : il résiste au gel des massifs et, en teinte claire, ne surchauffe pas sous les canicules de Grenoble. Sans entretien, il reste stable. Sa limite : prix d'achat plus élevé, et surface pouvant chauffer en teinte foncée face au fort soleil. Dans le Grésivaudan et à Grenoble, le composite haut de gamme est souvent choisi pour sa polyvalence.